Je ne me presse pas trop.

Combien de frères fous étaient là?

La réponse n’est pas toujours claire.

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The four crazy Marx brothers

Pourquoi ne vous enseignent-ils pas que le temps est un coup de doigt et un clin d’œil, et que vous ne devez pas laisser passer un instant sans prendre une note joyeuse et extatique, ne perdant pas un seul instant de son circuit rapide.
Pat Conroy, Ma Saison Perdante

C’est fou c’est vrai. Tout, c’est fou. C’est pourquoi, je ne me presse pas trop.

Mon nez sent

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Même si mon nez est plus faible par rapport mes chiens, il est encore très aiguë.

Odeurs soufflera dans l’air comme un papillon en rechercher d’une fleur, les odeurs nous distraire en faisant allusion à une mémoire de quelque événement long il ya, ils imprègnent la peau, habiter l’âme, qui est pourquoi nous aimons ramasser l’écharpe d’un aiment, odeurs suggèrent d’autres lieux et d’autres personnes, ils sont source de confusion – passé, présent et futur. Odeurs empiéter sur notre conscience exigeant toute notre attention.

Et si vous ne me croyez pas, alors l’étape dans un ascenseur et d’essayer de penser à un camembert quand quelqu’un coupe le fromage.

Can you do better?

Even though my sense of smell is feeble compared to my dogs, it still can be very acute.

Smells can waft in the air like a butterfly in search of a flower, smells distract us by hinting at a memory of some long ago event, they permeate the skin, inhabit the soul, which is why we love to pick up the scarf of a love one, smells suggest other places and other people, they are confusing -part past, present and future. Smells intrude upon our consciousness demanding our full attention.
And if you don’t believe me, then step on an elevator and try to think of a fine camembert or gouda when someone cuts the cheese.

Actually, the French don’t say, cut the cheese to mean a fart. Instead, they say, qui lâcher une caisse, who laid a case, or, qui pet de nonne, who laid the nun’s fart.